Bonjour,
Oirac.com aura été durant des années une terre d’accueil de nombreux lecteurs et publiques de l’œuvre de Tolkien et de Peter Jackson.
Ce site, qui a été fondé il y cinq ans environ dans un premier temps afin de parler de notre passion pour le Seigneur des Anneaux (de son adaptation au grand écran), c’est transformé en un site beaucoup plus important, obligeant celui-ci à changer part trois fois d’hébergeur pour satisfaire les très nombreuses connexions.
Aux plus beaux moments de son existence, plus de huit milles visiteurs (uniques) se sont rendu le même jour ici, des news et des dialogues se sont créés entre chacun d’entre nous.
Par ce site, j’ai fondé une grande amitié et estime pour Faramir, avec qui j’ai fondé ce site. Il reste pour moi l’auteur de ce site par son apport en news, articles, et définitions du glossaire. Notre voie c’est malheureusement séparée par l'existence d’une frontière difficilement surmontable : la distance.
Alors qu’il y a quelques mois Faramir et moi-même décidions de fermer le site, Stephen90 et JA se sont présenté pour sauver ce navire virant de bord par les courants de l’oubli. Ils ont apporté un nouveau souffle, mais la tempête est malheureusement bien trop forte. D’une part, le nombre de visiteurs décroît de mois en mois, rendant ces échanges plus rares ; d’autre part, je n’ai jamais pu m’investir pour aider mes rédacteurs à sauver le site (fautes de temps, mais aussi de motivations).
C’est ainsi que j’annonce, définitivement la fermeture de Oirac, dans cette lettre ouverte à vous tous, visiteurs, rédacteurs et anciens collaborateurs du site.
Lorsque je pense à cette décision, les mots de Comtesse de Talleyrand me viennent alors à l’esprit : « On passe sa vie à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où l'on dit adieu à ceux qui restent. »
Si vous deviez garder un souvenir du site, prenez celui dont vous voulez, mais par pitié, oubliez cette lettre dont je m'apprête à signer. N’oubliez jamais notre travail, n’oubliez jamais de porter à haute estime le travail de Tolkien, sans lui, nous nous ne serions jamais rencontré.
Merci de vos années de lectures et contributions.
Stéphane Cario